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Un bistrot de quartier, comme on les aime.

Cerfeuil, c’est l’histoire d’une ancienne crèmerie devenue bistrot. On y a gardé le carrelage, le zinc et l’envie de nourrir le quartier midi et soir, sans chichis mais avec soin.

La cuisine est ouverte sur la salle. On y voit passer les cagettes du marché le mardi matin, les terrines qui refroidissent, la tarte du jour. Le soir, la lumière baisse et les tables se rapprochent.

Sur un vrai site : l’histoire du restaurant, l’année d’ouverture et le portrait de l’équipe.

Une salle de bistrot : banquettes, chaises cannées et verres dressés devant les fenêtres.
La salle, en fin d’après-midi. Photo : Cody Chan.

Quatre habitudes de la maison

  1. Le marché d’abord

    La carte s’écrit le mardi, après le marché. Ce qui n’est pas de saison n’y entre pas.

  2. Tout est fait ici

    Fonds, terrines, pain grillé, desserts : la cuisine prépare tout, chaque jour, en petites quantités.

  3. Des vins qu’on connaît

    Une sélection courte, chez des vignerons rencontrés, et toujours un verre à 6 €.

  4. Une salle à taille humaine

    Quarante couverts, une terrasse l’été, et la salle du fond pour les tablées.

Une table de bistrot vue de haut, couverte d’assiettes partagées et de verres.
Un plateau d’huîtres sur glace, citron et verres de vin blanc.

« On ne fait pas une cuisine compliquée. On fait une cuisine à l’heure. »

Phrase de démonstration, à remplacer par la parole du chef.

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